Lewis Carroll

Quoi, la chenille qui ondule
Quoi, la chenille du temps
Ses pattes qui s’accumulent
Dans les marsibouptans
Me font quelques échos
Le long de la colonne

Toi qui étires l’espace
Toi qui attires le temps
Dans un champ de joliasses
Tu plantes en rêvant
Quelq’ voyelles à godasses,
Quelq’ consonnes à serments.

A trinquer dans la tasse
Il reste deux-trois beaux temps,
Deux ou trois mouvements.

Deux.
Deux ou trois.

Si et seulement si six Lewis sifflaient…