Boris Vian, dans son étagère, Cité Véron

Entre z’étagères z’étranges
Monttées « deux T » deux jolies mains
Il y a une trompinette à l’orange
Qui sent l’odeur du cuivrain

Ne me demandez pas ce que c’est qu’une orange
Je vous répondrai que ça sent le cuivrain

Pourquoi ?
Parce que c’est plus drôle l’orange
Quand elle n’a rien de quelq’choze de commun

Chez Boris, ça ne sent pas l’orange
Ça sent l’odeur du cuivrain
Seulement en posant le nez sur la tranche
Sur la tranche de l’étagère en pin.